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On parle en général de "syndication de contenu" pour désigner la possibilité de adware spybot republier sur un site Web - en principe de façon automatisée - du contenu adware spybot provenant d'un autre site Web.
Depuis l'origine du Web ou presque, de nombreux adware spybot procédés ont vu le jour, pour permettre cette syndication. Les éditeurs Web ont adware spybot rapidement perçu l'intérêt d'afficher sur leur site des actualités provenant adware spybot d'autres sources, sans avoir à produire eux-mêmes ce contenu. Pour les sites adware spybot "classiques", c'était un bon moyen de faire vivre la page d'accueil sans avoir à adware spybot effectuer des mises à jour quotidennes. Pour les sites d'actualités, il adware spybot s'agissait à l'inverse de gagner du trafic, en étant "visible" sur d'autres adware spybot sites : seuls les titres des actualités étaient "syndiqués", et il fallait adware spybot cliquer pour parvenir à l'information proprement dite.
Par la suite, la adware spybot syndication de contenu a également constitué une possible source de revenus pour adware spybot les éditeurs Web. Via des processus automatiques, il devenait possible de adware spybot "livrer" du contenu périodique à d'autre éditeurs, de façon plus simple qu'en adware spybot envoyant des fichiers par email par exemple.
Dans les dernières années, un ou adware spybot plutôt plusieurs format(s) se sont imposés pour assurer la syndication de adware spybot contenu, regroupés sour le terme "RSS".
RSS n'est pas une norme, comme nous le adware spybot verrons, et fait même l'objet d'une véritable bataille de standards .
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